Toutes les races de chevaux !!

Le Falabella

07:41, 08/03/2008 .. 1 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Le Falabella est un poney par sa taille et un petit cheval par ses origines. Sa race fut très probablement créée par le croisement d'un petit Pur-sang avec des Shetlands

Historique de la race

Cette race a été crée dans l'hacienda Reero de Roca, située près de Buenos Aires en Argentine, par la famille Falabella à la fin du XIXe siècle. Elle est issue de croisements entre de petits pur-sangs et de petits shetlands. Les descendants furent croisés entre eux, de façon à faire ressortir le gène dominant donnant la petite taille, mais le rendant plus fragile.

Bien qu'il ressemble à un cheval miniature, il est trop souvent considéré comme un animal de compagnie. Cependant sa force et ses caractéristiques physiques nécessitent des connaissances équestres minimales.

Au cours de ce processus, la diminution de la taille se fit au dépens de la force et de la robustesse. Le Falabella actuel a totalement perdu la vigueur qu'il avait hérité à l'origine de ses ancêtres Shetlands.

Caractéristiques

Les Falabella sont très gracieux mais ils présentent d'évidentes faiblesses de conformation, dues à la recherche d'une petite taille ; problèmes que les éleveurs n'arrivent pas à éliminer malgré tous leurs efforts pour obtenir des chevaux plus vigoureux.

Le Falabella ne doit pas être confondu avec le cheval miniature car ce sont deux races différentes.

Utilisation

Ne pouvant être employé comme un cheval que pour tirer de petites cariolles, vous serez suppris par sa force par rapport à sa petite taille. Le Falabella est très apprécié comme animal de compagnie , au même titre que pourrait l'être un gros chien.Aux États-Unis, un Falabella a même été découvert dans un appartement en pleine ville.

Record

Le record du monde des chevaux miniatures est détenu par un éleveur des États-Unis, qui a produit une jument appelée Sugar-Dunpling.

Elle pesait 13,5 kg et sa hauteur au garrot ne dépassait pas 0,46 m. La hauteur ne doit normalement pas excéder 0,76 m au garrot.

Photos :

Falabella07

Falabella04



Le Criollo

07:37, 08/03/2008 .. 1 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Le Criollo — qui signifie « Créole » en espagnol — est un petit cheval argentin. Le climat rude du pays l'a rendu particulièrement endurant et résistant.

Histoire

Les Criollos sont les descendants directs des chevaux espagnols importés par les colons lors de la conquête du Nouveau Monde et qui se sont sont échappés pour retourner à l'état sauvage dans la pampa. Leurs ancêtres sont principalement des Pure race espagnoles et des Barbes.

Durant quatre siècles, le Criollo s'est adapté aux plaines argentines et les gauchos l'ont adopté comme cheval de chasse et de travail. Ils sont devenus les compagnons indispensables pour le travail du bétail dans les haciendas.

Des croisements avec des Pur-sang anglais ont failli menacer l'existence de la race, mais un groupement d'éleveurs se sont associés pour la sauvegarder.

Aujourd'hui en Argentine, les chevaux sont élevés en extérieur et n'ont aucun contact avec l'homme avant l'âge de trois ans.

Caractéristiques

Cheval frugal et endurant, il a généralement une durée de vie supérieure aux autres chevaux.

Les Criollos mesurent entre 1,40 m et 1,52 m. Leur robes peuvent être très variées, du gris au rouan.

Ils sont musclés, et ont un sabot robuste, des crins abondants.

Ils sont d'un tempérament autonome et persévérant. Certains disent qu'ils sont sauvages et peu proche de l'homme, d'autres, au contraire, les dépeignent comme très amicaux. La façon dont ils ont été elevés sont pour beaucoup dans ces différences.

Utilisation

En Argentine, c'est un cheval de bat et de travail du bétail.

Depuis des croisements, il est également un excellent cheval de polo. Il est également très à l'aise dans les épreuves de TREC et d'équitation Western.

Entre 1925 et 1928, Aimé-Félix Tschiffely, cavalier d'origine suisse émigré en Argentine a effectué une chevauchée de légende soit 15 000 kilomètres de Buenos-Aires à New-York en compagnie de deux criollos, Mancha et Gato. Rapatriés en Argentine et ramenés dans leur ranch de départ, ils s'éteignirent 20 ans plus tard à respectivement 40 ans et 36 ans.

Photos :
Criollo


Le Chincoteague

07:33, 08/03/2008 .. 0 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Le Chincoteague est une race équine de poney des États-Unis.

Depuis le XVIIè siècle , le Chincoteague est un poney redevenu sauvage qui vit sur l'île d'Assateague, au large des États-Unis.

On compte environ 300 Chincoteagues sur l'île. Une partie est vendue chaque année aux enchères par les pompiers de Chincoteague, leurs propriétaires.

En raison des rudes conditions de vie, la taille de ce cheval s'est réduite à 1,20 m.

Toutes les robes sont acceptées, y compris le pie qui est la robe la plus répandue.

Son profil est rectiligne et sa tête allongée fait davantage penser à un cheval que d'un poney. Le garrot est modérément relevé. La croupe est plutôt oblique. Les membres sont solides et secs.

Photos :



Le Cheval Canadien

07:27, 08/03/2008 .. 0 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Le cheval canadien est la race équine « nationale » du Canada et la race équine du « Patrimoine agricole » du Québec.

Origine et histoire 

Le cheval était inexistant sur le continent américain au moment de l'arrivée des premiers Européens. Les Espagnols débarquèrent alors des chevaux au Mexique (Cortez) en Floride (de Soto), les Anglais en plusieurs lieux des 13 colonies d'origine, les Hollandais à New York et les Français à Port-Royal (le cheval acadien) et à Québec (le cheval canadien). Il n'y aura pas de contacts entre les différents contingents avant fort longtemps.

La Nouvelle-France qui deviendra beaucoup plus tard le Canada, était alors une province de France, comme la Normandie ou la Champagne. C'est à ce moment que Louis XIV ordonne de créer un haras royal dans chacune de ses provinces. En Nouvelle-France, la situation est plus complexe du fait de l'absence totale de chevaux sur le territoire. À partir de 1665, on envoie donc cavales et étalons pour les y établir.

Environ 82 chevaux auraient été envoyés en Nouvelle-France entre 1665 et 1671. Ils proviendraient des haras du Roi, lequel comme déjà dit, mettait sur pieds un haras par province française, mais nous n'avons aucune preuve écrite de cette provenance. La seule certitude que nous ayons, c'est que tous ces chevaux envoyés par Louis XIV provenait de France.

Les premiers chevaux sont attribués à des communautés religieuses (Ursulines ...) et gentilshommes (monsieur de Saint-Ours, monsieur de Sorel, ...). Un contrat était alors établi entre le bénéficiaire et les fonctionnaires de Jean Talon, l'Intendant d'alors. Ce contrat exigeait que la personne prenne soin de l'animal, le fasse reproduire et que dans les 3 ans remette un rejeton à l'administration. Les rejetons étaient à leur tour redistribués selon les mêmes modalités et exigences.

Ce système a eu un fort succès et a vite fait exploser la population de chevaux en Nouvelle-France. Des 82 chevaux importés entre 1665 et 1671, il y en avait autour 13 000 en 1763.

On peut dire alors qu'une race est née. En effet, la population chevaline s'est développée en vase clos pendant près de 100 ans. Le cheval était la fierté des habitants de cette époque de la Nouvelle-France. Le cheval était si populaire que l'administration a dû tenter de limiter le nombre de chevaux. Pendant de nombreuses années, il y avait environ un cheval par cinq habitants. Les chevaux servaient à tous les travaux, que ce soit pour le labour, ou pour aller à l'église du village le dimanche matin. La messe du dimanche était souvent une occasion d'improviser des courses pour savoir quel était le cheval le plus vaillant du village. Ce comportement amena les premières limites de vitesse dans les villes.

C'est environ à partir de 1830 seulement que les Anglais, obéissant à leur instinct de commerçant, tenteront d'angliciser le cheval canadien par l'importation d'individus des races britanniques ou écossaises. Pendant les années 1850 et suivantes, la race canadienne fait face à des problèmes de discrimination. Les anglais disent vouloir améliorer la race en la croisant avec des chevaux de races anglaises. Comble de malheur, à la même époque, les États-Unis importent beaucoup de chevaux pour leurs besoins guerriers. À la fin du XIXe siècle, la population de chevaux canadiens est très basse et la race est en voie d'extinction.

En 1895,à l'instigation de Édouard Barnard, le surintendant du Département d'agriculture du Québec, le Dr J.A. Couture m.v. fonde la Société des éleveurs de chevaux canadiens, ouvre un livre généalogique après une inspection méthodique de chevaux candidats au statut de cheval de race canadienne. En 1908, le Parlement du Canada s'intéresse lui aussi au dossier, fait reprendre l'inspection et permet l'ouverture du livre généalogique que l'on pourrait qualifier de moderne.

Le XXe siècle se partagera en hauts et en bas. La compétition avec le cheval vapeur, d'abord de l'automobile puis du tracteur viendront presque à bout du petit cheval de fer. Il n'en reste qu'environ 400 vers les années 1970. Les Canadiens-Français sont fiers. Ils décident alors de sauver leur cheval. C'est la campagne de sourdine, c'est le discours de la responsabilité et de la fierté qui a cours.

Le nombre de naissances enregistrées à la SECC a été assez stable de l'ouverture du registre au début des années 1900 jusqu'en 1980. Les enregistrements sont l'ordre de 25 à 50 poulains par année. En 1981, la ferme provinciale décide de procéder à la dispersion complète du troupeau La Gorgendière à Deschambault. À partir de cette date, le nombre de poulains enregistrés par année s'est mis à grimper pour atteindre un sommet en 1999-2000 avec environ 500 poulains. En moins de vingt ans, le nombre de naissances de chevaux enregistrés s'est multiplié par dix. Depuis l'an 2000, les naissances se sont stabilisées entre 450-500 poulains enregistrés par année.

L'histoire du cheval canadien est aussi l'histoire des colons français qui sont devenus les canadiens-français pour devenir les québécois. Au départ, les chevaux exportés en Nouvelle-France étaient destinés aux classes sociales plus hautes. Il faut savoir qu'en Europe, l'usage des chevaux était presqu'exclusivement réservé aux nobles. Les paysans n'avaient pas accès aux chevaux et devaient se contenter de bovins pour la traction animale. En Nouvelle-France, la population de chevaux a grossi de façon tellement rapide que toutes les couches de la société ont pu avoir accès au cheval. Il devait y avoir en moyenne un cheval par famille avec un ratio calculé de un cheval pour cinq habitants. Quand de riches visiteurs européens venaient visiter la Nouvelle-France, ils étaient scandalisés de voir que les paysans possédaient des chevaux, et pire, les paysans osaient dépasser la carriole des nobles. L'administration a bien essayé de contrôler la population de chevaux, d'inciter les gens à élever plus de bestiaux et moins de chevaux, mais rien n'y faisait, le cheval était trop populaire.

Durant le régime anglais, il y a eu de nombreuses tentatives pour assimiler les francophones. Vue que les chevaux étaient une grande fièrté des francophones, l'administration anglophone a fait la promotion du croisement des chevaux canadiens avec des étalons de races anglaises et étrangères comme le Percheron. Les francophones sont tombés dans la classe sociale la plus basse et leurs chevaux aussi. Ce qui fait que la population des chevaux canadiens s'est mise à tombée. La création de la SECC a permis de sauver la race. Mais même aux débuts des années 1900, les cultivateurs francophones n'étaient pas riches et bien peu ont les moyens de faire enregistrés leurs chevaux canadiens. Avec l'arrivée de l'automobile, les classes supérieures de la société de l'époque ont vite remplacé les chevaux par les voitures. Ce fut la même chose dans les champs. Les cultivateurs les plus riches ont vite remplacé le cheval par le tracteur. Pendant que le cheval perd est "statut social", ça population va en diminuant. Durant les années 50 et 60, ceux qui utilisent encore les chevaux à la ferme sont assez souvent les plus pauvres ou des inconditionels des chevaux, mais qui vivent eux-aussi très modestement. Le cheval est passé d'un symbole de valorisation sociale à un symbole de retard social et même parfois de pauvreté. Durant les années 70, le cheval a repris doucement ses lettres de noblesse, mais réservé à une élite faisant du sport équestre. Le gouvernement québecois par sa ferme à Deschambault avait travaillé à rendre le cheval canadien plus attrayant pour les compétitions équestres. À mesure que le cheval canadien reprend ses lettres de noblesse, sa population reprend en vigueur.

Petit à petit, la race se redresse. Les hommes politiques canadiens reprennent conscience de son importance. L'Assemblée nationale du Québec vote en 1999 une loi unanime déclarant les races chevaline et bovine canadiennes ainsi que la race de volailles Chantecler : Races de patrimoine agricole du Québec.

De la même façon, le Parlement du Canada déclarera en 2002, le "cheval canadien" : race nationale du Canada.

En 2007, la race du "cheval canadien" compte environ 7 000 sujets vivants.

Standard

Le cheval canadien a une hauteur de 14 à 16 mains. C'est un cheval de trait léger, d'équitation, très polyvalent, il est utilisé dans plusieurs disciplines équestres.

Sa robe ou couleur la plus répandue est noire , mais il y a aussi de nombreux sujets de couleur baie, brune et alezane. Depuis quelques années, des sujets de couleur blanche ou crème sont apparus.

Photos :

Jument alézane

Jument noire



L'Appaloosa

07:23, 08/03/2008 .. 0 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Les Appaloosas sont une race de chevaux sélectionnés par les Indiens Nez-Percés, de leur vrai nom les Nimi'ipuu (les gens). Ils tirent leur nom de la rivière Palouse près de laquelle vivait la tribu.

Les taches qui se dessinent sur leurs robes colorées prennent les formes les plus variées (pommellées, léopardées, givrées, floconnées, ...), ce qui fait que chaque animal est unique.

Pour respecter les critères de la race, le cheval doit posséder au moins trois des quatre caractéristiques suivantes :

  • la robe tachetée,
  • les ladres (marbrures autour de la bouche, des yeux et des parties génitales),
  • les sabots striés,
  • la sclérotique blanche (autour de l'œil).

Il doit également toiser entre 1,42 m et 1,63 m au garrot. Le poitrail est large, le dos court et l'arrière-main puissante. Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue.

Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et pur-sang anglais ont été effectués. Au début du XXIe siècle peu de différences (à part les différences de robe) existent entre les Apaloosa, les Quarter Horses et les Paint Horses, les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western.

En 1997, la race a été reconnue par les Haras nationaux français.

Photos :
Appaloosa--Rusty24
Appaloosa-Star-Castle12


L' Americain Bashkir Curly

07:18, 08/03/2008 .. 0 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

L'American Bashkir Curly est une race de chevaux provenant d'Amérique. Elle a le poil bouclé et une robe adaptée au froid. De plus, cette robe à la particularité d'être hypoallergène.

Photos :
American Bashkir Curly


Le Shagya

07:17, 08/03/2008 .. 1 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien
DÉSOLÉ MAIS JE N'AI AUCUNE INFORMATION SUR CETTE RACE .

Pur - sang Arabe

19:00, 07/03/2008 .. 2 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Le pur-sang arabe est un cheval de race connu pour son endurance

Origines

Les origines du pur-sang arabe sont mal connues et sujettes à bien des débats et aucun consensus n'a pu se dégager. Une chose est tout de même admise par tous : cette race est très ancienne, orientale et forgée par la rude vie en zones désertiques ou semi-désertiques.

À partir du travail de sélection de la dynastie perse des Sassanides, les arabo-musulmans créeront les chevaux arabes qui étonneront tant les premiers croisés par leur agilité.

Les premiers pur-sangs arabes arrivèrent en France au VIIIe siècle lors de la bataille de Poitiers. Au XIIe et XIIIe siècles, l'ordre du Temple prévoyait d'équiper son maître et ses hauts dignitaires de quatre chevaux dont un turcoman, autrement dit un pur-sang arabe. Quelques siècles plus tard, Napoléon Bonaparte œuvra pour promouvoir la race en lui permettant de se reproduire en race pure. Jusqu'alors, il n'était utilisé qu'en croisement.

Au XVIIIe siècle, quelques étalons ont été importés et croisés avec des juments autochtones de Grande-Bretagne. Les produits de ces croisements ont donné les pur-sangs anglais.

Trois étalons arabes sont particulièrement présents dans la race pur-sang anglais :

  • Byerley Turk, importé de Turquie dans les années 1700.
  • Darley Arabian, né en 1705. Il rejoignit l’écurie de Mr Darley en Angleterre.
  • Godolphin Arabian, né en 1724, fut offert à Louis XV par le Bey de Tunis.

Père de toutes les races, le sang vif de ces glorieux ancêtres coule dans les veines de presque toutes les races de chevaux légers modernes. Le pur-sang arabe a été utilisé à travers les âges pour affiner et améliorer de nombreuses races.

Parmi les haras célèbres, il faut citer Janow Podlaski (Pologne), Tersky Stud (Russie), Om el Arab (Allemagne) et Crabbet Park (Angleterre). Dans ce dernier vécut le "cheval du siècle", Skowronek, dont la lignée a produit plus de 1000 champions en 15 ans. À noter enfin que les Etats-Unis possèdent à eux seuls près de 90% des chevaux de cette race.

Le désert

Ses caractéristiques ainsi que son homogénéité étaient déjà bien établies vers la fin du 1er millénaire, sous la dynastie Abasside des Califes de Bagdad. Le désert a forgé le cheval arabe. Presque mille ans de vie nomade en milieu hostile l'ont rendu endurant et sobre. Puis la vie aux côtés des bédouins l'a amené à parcourir de longues distances en peu de temps. Il y a gagné la vitesse et la robustesse.

Dans le désert les dunes peuvent se succéder à perte de vue, sous une chaleur torride suivie de la nuit glaciale. Mais le désert est aussi constitué de plateaux caillouteux et de montagnes aux sommets enneigés. Ce milieu est aussi hostile que varié et le manque d’eau reste la plus grande préoccupation. Aussi, les chevaux qui y vivent doivent se contenter de peu, quelques touffes d’herbes ça et là, quelques dattes, les maigres pâturages trouvés au gré des chemins. Lorsqu'ils vivent avec les hommes, cette nourriture peut être complétée avec du lait de chamelle.

Devenu domestique, le pur-sang arabe est souvent élevé par les femmes et les enfants lorsqu’il est poulain. À l’âge adulte, il vivra près de la tente, restant souvent sellé et entravé. Cette promiscuité le rend très proche de l’homme du désert.

Contrairement à une opinion répandue, les guerriers du désert montaient souvent des juments, plus calmes et moins fougueuses que les entiers, trop prompts à donner l’alerte en hennissant. Dans le désert les nomades donnaient parfois de la viande séchée aux pur-sang arabes cela les aidait à garder de la force.

Caractéristiques

Ces chevaux sont rapides, maniables, courageux et résistants. Le pur-sang arabe a une peau très fine et se montre à l’occasion un peu chatouilleux ; pour le pansage, une étrille en caoutchouc est préférable au métal et le bouchon doit être passé en douceur sur les points sensibles : hanches, ventre, face interne des cuisses et tête.

Taille — 1,45 à 1,55 m en moyenne.

Robe — Toutes les robes sont admises, sauf pie, la robe noire étant rare.

Morphologie — Il se distingue par un poil soyeux et la finesse de ses attaches, une encolure arquée, une tête particulièrement expressive et un profil concave. Sa poitrine est profonde et ouverte, son dos plutôt court et large, sa croupe est haute et généralement horizontale. L’attache de la queue, haute avec un port relevé sont caractéristiques de la race. Ses membres sont fins et solides, avec des jarrets longs et droits. La tête du pur-sang arabe est sèche : l’ossature est nettement marquée, les veines se devinent sous la peau. Le front large est surmonté de deux oreilles bien écartées et joliment dessinées. Son chanfrein court, souvent concave, s'achève par un nez fin aux naseaux très ouverts.

le pur-sang arabe à la particularité d'avoir 17 côtes alors que les autres chevaux en ont 18 et 5 vertèbres lombaires au lieu de 6. Ces deux points montrent bien que les purs-sangs arabes ont gardés leur pureté primitive .

Spécialités

Dans le monde des sports équestres, sa discipline de prédilection est l'endurance où il monopolise toutes les meilleures places mondiales.

Il est également très recherché pour ces aptitudes en équitation de loisir et de Trec.

Il n'est pas rare de voir un cheval arabe dans des épreuves de saut d’obstacles.

Enfin les shows privilégient souvent la beauté au détriment ses qualités originelles.

Description

STANDARD Morphologie Médioligne. Allures Étendues et rasantes. Tête Courte et carré avec une arête de chanfrein droite voire concave. Naseaux mobiles et ouverts. Yeux grands et écartés, très expressifs. Front large et plat. Encolure Longue et légère. Corps Épaules moyennement obliques, fortement musclées. Garrot saillant et musclé. Poitrine profonde. Dos et rein droits. Croupe ferme et proche de l'horizontale du dos. Queue attachée haut. Membres Articulations sèches. Jambes puissantes. Tendons secs et durs. Jarrets larges et souples. Paturons courts. Sabots ronds et durs. Robes Généralement baie, grise ou alezane, voire noire ou isabelle. Poils très fins. Taille 1,40 à 1,60 mètre avec une moyenne de 1,45 mètre. Poids 350 à 400 kg. RUSTICITÉ POLYVALENCE Initiation : Perfectionnement : Loisirs : (dressage, CSO, attelage, promenade, randonnée) Compétition : (endurance, modèles et allures, course) TEMPÉRAMENT Familiarité, obéissant, intelligent, maniabilité. Caractère affirmé des entiers, fort influx nerveux.

Photos :

Pur sang arabe du haras Kabyuks près de Choumen. Créé par les Turcs pour les besoins de l'armée, ce haras élevait 1300 chevaux par an



Le Caspien

18:51, 07/03/2008 .. 0 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Le Caspien

Le Caspien ou Cheval de la Caspienne, est un poney du nord de l'Iran, au bord de la mer Caspienne.

Très proche du pur-sang arabe, il est considéré comme l'une des plus anciennes races de poneys.

Historique de la race

Ce poney était déjà domestiqué par les Mésopotamiens, il y a 5 000 ans. Il est probablement un ancêtre du pur-sang arabe. Les scientifiques font l'hypothèse selon laquelle ce serait la plus ancienne race de chevaux. On a pu établir une proche parenté avec une race préhistorique de type oriental, grâce à la conservation d'une remarquable pureté génétique.

On pensait que la race s'était éteinte, quand, en 1965, une Américaine en découvre près du mont Elbourz. Elle les place au Haras de Téhéran afin qu'ils se reproduisent et pour sauver la race de l'extinction. On considère que ces poneys sont hors de danger mais ils restent rares.

Caractéristiques

Ils mesurent de 1 m à 1,30 m. Ils sont de véritables pur-sang arabes miniatures. Lorsque le caspien est croisé avec le cheval arabe, il donne naissance au caspian arabian

Robes

bai, gris, alezan,noir, marques blanches éventuelles mais restants rares.

Caractère

Les Caspiens sont réputés pour être des poneys tranquilles, dociles et résistants. Il a le cœur d'un cheval. Affectueux, intelligent, obéissant et joueur, c'est une excellente monture. Loin d'être stupide, cet animal est plein d'esprit.

Description

  • Tête : petite, fine, naseaux large, grands yeux.
  • Encolure : gracieuse et puissante.
  • Epaules : obliques.
  • Membres : fins, mais restent forts ; pas de fanons.
  • Pieds : sabots à la corne extrêmement dure ce qui évite l'utilisation de fers.
  • profil : droit.
  • corps : corpulence moyenne et assez étroite.

Disciplines

Bon sauteur, il est capable de damer le pion aux plus grands chevaux, excepté aux galop de courses, en raison de sa petite taille. Il peut se révéler très compétent en cheval de spectacle,grâce à sa souplesse : il peut effectuer sans grandes difficultés des révérences, se mettre à genoux...

Utilisation

Principalement comme cheval de selle, mais également en attelage.

 

Photos :

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Le Barbe

19:03, 06/03/2008 .. 0 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

LE BARBE

Le Barbe est une très ancienne race équine originaire d'Afrique du Nord, sur un territoire s'étendant de la Libye au Maroc.

Historique

Cette race équine est l'une des plus anciennes. Elle était déjà mentionnée par des auteurs Romains, il y a plus de deux millénaires, sous le nom de cheval de Barbarie. Un grand nombre de barbes furent importés en Europe, notamment en Grande Bretagne. Il a apporté son sang à de nombreuses races dans le monde, de l'Andalou au pur-sang anglais en passant par le Criollo argentin.

Les produits issus du croisement très fréquent des barbes avec les chevaux arabes sont les chevaux dits barbe-arabes, très communs dans toute l'Afrique du nord, la péninsule Ibérique et la France.

Étymologie

Le Barbe est un cheval « barbare » ou plus exactement berbère.

Description

Il existe différent type de Barbes. Sa tête longue, au profil parfois busqué, est surmontée d'oreilles moyennes. L'encolure est de longueur moyenne, les épaules plates. Les membres sont secs mais solides, ainsi que les sabots qui sont durs. La queue est placée bas sur une croupe avalée, et les crins sont fournis. Cheval d'un très grande polyvalence, on dit de lui que le Barbe est très bon en tout et excellent nulle part. Un jugement à nuancer quant à l'endurance ou ses représentants obtiennent d'excellents résultats . Son tempérament très fiable, sa rusticité en font le cheval d'instruction idéal. Il est également très recherché pour la randonnée. Extrèmement rare, on a compté moins de 100 naissances dans le stud book français en 2005.

La taille moyenne retenue par l'Organisation Mondiale du Cheval Barbe est de 1,55 m.

Caractères physiques

Le standard du barbe, tel qu’il est aujourd’hui homologué par les Haras Nationaux est le suivant :

  • Format : cheval « carré »
  • Taille : moyenne - 1,55 m (1,50 à 1,65 m).
  • Longueur : (scapulo ischiale) égale à la taille
  • Indice corporel T/L : égal à 1 (cheval carré).
  • Proportions : médio ligne
  • Tour de canon : minimum 18 cm
  • Profil : droit ou légèrement busqué.
  • Robe : généralement gris, bai, bai-brun et noir, crins abondants et épais

Caractères morphologiques

  • Corps: court et fort.
  • Arrière-main: inclinée.
  • Tête : étroite, profil convexe ou légèrement busqué, chargée en ganache, naseaux effacés.
  • Oreilles : droites, plutôt courtes.
  • Œil : arcades effacées, œil en amande peu couvert.
  • Encolure : épaisse, bien greffée, rouée, en col de cygne.
  • Garrot : bien sculpté, souvent noyé.
  • Épaule : puissante, bien inclinée, plate.
  • Poitrine : haute, large, profonde.
  • Dos : droit, solide, et court.
  • Rein : court, puissant, peut être légèrement voussé.
  • Croupe : puissante, large, légèrement inclinée.
  • Queue : attachée bas, fournie.
  • Fesses : musclées, coupées court.
  • Membres : solides et musclés, assez minces mais forts.
  • Cuisses : sèches, plates.
  • Jarrets : larges, secs et forts.
  • Pieds : étroits, secs, corne dure.

Histoire

Le Barbe vient d'Afrique du Nord (Maghreb). Il y a plusieurs théories sur l'histoire de la race : l'une dit que le barbe descendrait d'un groupe de chevaux sauvages, des survivants de l'ère glaciaire (d'où viendraient sa force, sa vigueur et sa résistance). Une autre dit que le cheval barbe aurait des origines communes avec le légendaire Akhal-teke (le cheval turkmène).

Le barbe a eu énormément d'influence dans le développement de beaucoup de races. Les Barbes arrivèrent en Europe au VIIe siècle, où ils jouèrent le rôle de chevaux de guerre. Ils ont notamment joués un rôle important dans le développement de ces races : l'Andalou, le Pur-sang anglais, Criollo, et le Mustang. Il est d'une impressionnante rapidité sur de courtes distances.

Caractère et aptitudes

Le barbe est calme, doux, équilibré et courageux. C'est un cheval fort et énergique qui apprécie le travail. De plus, sa résistance, sa vitesse et son endurance sont très appréciées pour tous les sports équestres. Les traditionnelles fantasias au Maghreb utilisent ce cheval. Corpulence athlétique alliée à des qualités fonctionnelles accrues par la sélection.

Le Barbe s'acclimate parfaitement à la vie dans le désert.

Photo de cette race :

Un cheval barbe au Maroc Le Barbe

Berber Lala 10

Berber Nuvol 13

Berber-Loda--06



Sommaire

19:37, 05/03/2008 .. 1 commentaires .. Poster un commentaire .. Lien

Afrique et Moyen-Orient

  • Barbe (Maroc, Tunisie, Algérie)
  • Caspien
  • Pur-sang arabe (Mésopotamie)
  • Shagya

Amériques

  • American Bashkir Curly
  • Appaloosa (États-Unis d'Amérique)
  • Cheval canadien (Canada)
  • Chincoteague (États-Unis d'Amérique)
  • Criollo (Argentine)
  • Falabella (Poney - Argentine)
  • Mangalarga (Brésil)
  • Missouri fox trotter (États-Unis d'Amérique)
  • Morgan (États-Unis d'Amérique)
  • Mustang (États-Unis d'Amérique)
  • Nokota (États-Unis d'Amérique)
  • Paint Horse (États-Unis d'Amérique)
  • Palomino (États-Unis d'Amérique)
  • Paso Fino (Porto Rico)
  • Paso Péruvien (Pérou)
  • Pinto (États-Unis d'Amérique)
  • Poney des amériques (États-Unis d'Amérique)
  • Quarter Horse (États-Unis d'Amérique)
  • Rocky Mountain Horse (États-Unis d'Amérique)
  • Saddlebred (États-Unis d'Amérique)
  • Standardbred (États-Unis d'Amérique)

Asie

  • Akhal-Teke (Turkménistan)
  • Bashkir, aussi appelé Bashki Curly ou Curly (Russie)
  • Boudienny (Russie)
  • Don (Russie)
  • Marwari
  • Tersk (Russie)
  • Trotteur Orlov (Russie)

Europe

Allemagne

  • Hanovrien (Allemagne)
  • Holsteiner (Allemagne)
  • Oldenbourg (Allemagne)
  • Trakehner (Allemagne)
  • Westphalien (Allemagne)
  • Würtemberg (Allemagne)

Benelux

  • Ardennais (belge ou français)
  • Brabançon ou cheval de trait belge
  • Frison (Pays-Bas)
  • Selle Belge BWP (Belgique)
  • Selle Hollandais KWPN (Pays-Bas)

Espagne

  • Asturcón
  • Minorquin
  • Pure race espagnole
  • Pure race galicienne

Europe de l'Est

  • Furioso (Hongrie)
  • Haflinger (Autriche)
  • Lipizzan (Slovénie)
  • Nonius (Hongrie)
  • Noriker (Autriche)

France

 Chevaux de selle

  • American Curly Horse
  • Anglo-arabe
  • Akhal-Teke
  • Appaloosa
  • Barbe
  • Charolais
  • Cheval Camargue
  • Cheval Castillonnais
  • Don
  • Henson
  • Lipizzan
  • Maremmano
  • Mérens
  • Paint Horse
  • Palomino
  • Pure race espagnole ou Andalou
  • Pur-sang anglais
  • Pur-sang arabe
  • Quarter Horse
  • Selle français
  • Shoktaw
  • Trakehner
  • Trotteur américain
  • Trotteur français
  • Trotteur Orlov
  • Zébrule ou Zhorse

 Chevaux de trait

  • Ardennais (belge ou français)
  • Auxois
  • Boulonnais
  • Brabançon ou cheval de trait belge
  • Breton ou trait breton
  • Cob normand
  • Comtois
  • Frison
  • Poitevin mulassier
  • Nivernais
  • Percheron
  • Trait du Nord

 Poneys

  • Connemara
  • Dartmoor
  • Fjord
  • Haflinger
  • New forest
  • Poney français de selle
  • Poney landais
  • Pottok
  • Shetland
  • Welsh

Portugal 

  • Alter Réal
  • Cruzado
  • Garrano
  • Lusitanien
  • Sorraia

Iles britanniques

 Cheval

  • Cleveland Bay (trait)
  • Clydesdale (trait)
  • Gypsy Vanner (Irlande et Angleterre)
  • Hackney
  • Hunter irlandais
  • Pur-sang anglais
  • Shire (trait)
  • Welsh cob

 Poney

  • Connemara
  • Dales
  • Dartmoor
  • Exmoor
  • Fell
  • Highland
  • New Forest
  • Riding Pony
  • Shetland
  • Welsh Mountain

Nordiques

  • Dole (Norvège)
  • Fjord (Norvège)
  • Islandais (Poney - Islande)
  • Jutland (Trait - Danemark)
  • Knabstrup (Danemark)

 Océanie

  • Brumby (Australie)
  • Cheval australien (Australie)
  • Poney australien (Australie)


Qui suis-je?

102345
Accueil
Mon Profil
Mes Archives
Mon Album Photo
Mon Blog RSS
Articles de mes Amis

Liens


Catégories


Articles Récents

Le Falabella
Le Criollo
Le Chincoteague
Le Cheval Canadien
L'Appaloosa

Amis

Cissous
loulou444
09080412
tillyminte
qualie
norton27
mimi123123
poneyxpress
lovefunny
giskalove
dihune
Berangere
chevalblog.com | chevalmag.com