coquinetfrisons

haloween

15:26, 11/11/2007 .. 0 commentaires .. Lien

Avez vous faités hallo ween!Moi oui a .............cheval.On ai monté a deux sur mon cheval moi et une conaissance pour aller  chercher des bonbons.Grace a mon coco on a eu triple rassion de bonbecs.Et lui il a eu double rassion de pain, pomme,carotte et sucre.



le saut de coquin

15:16, 11/11/2007 .. 2 commentaires .. Lien

Avec coquin,j'ai réussi a vaincre ma peur du saut d'obstacle.J'ai fait d'importants progrés.



les origines du frison

18:14, 05/09/2007 .. 0 commentaires .. Lien

Le Frison est un cheval originaire de la Frise, une province des Pays-Bas dont il tire son nom. Il compte parmi les plus anciennes races de chevaux ; des ossements datés de 3 000 ans attestent de la présence de son ancêtre dans les Pays-Bas actuels.

Ce cheval est probablement le résultat d’un croisement entre l’ancien cheval continental de type lourd et le cheval celtique plus léger, le Tarpan. Depuis l’Antiquité, la race a subi des apports de sangs andalou et castillan, occasionné par les guerres et le commerce de l’histoire.

Le Frison était un cheval de trait adapté à tirer les charrues pour le travail de la terre. Il s’est au fur et à mesure allégé et affiné grâce au sang espagnol.

Jules César l’apprécia, puisqu’il évoqua « les formidables chevaux de bataille du peuple frison ». En son temps, quelques-uns de ces chevaux furent emmenés en Angleterre par les Romains. Ils participèrent ainsi à l’élaboration de races reconnues comme les poneys Fells, Dales et les Clydesdales.

Au Moyen Âge, il bénéficia de l’engouement de la noblesse pour les chevaux blancs ou noirs à crinière longue et aux allures relevées.

Plus tard, au XVIIe siècle, ses allures hautes et légères lui valurent une bonne réputation pour la haute école. Au XVIIIe siècle, les officiers supérieurs de l’armée profitèrent de ces allures relevées, de ce port d’encolure et de son allure sombre pour intimider l’ennemi au combat.

Au XIXe siècle, avec la nouvelle mode des courses de trot, ce trotteur fut paradoxalement menacé d’extinction. En effet, réputé le plus rapide d’Europe, le Frison fut victime de son propre succès : pour améliorer ses performances, les éleveurs n’hésitèrent pas à le croiser avec des Trotteurs Orlov de Russie et des Morgans américains, d'où naquit l’Oldenbourg. La modernisation de l’agriculture finit par mettre la race en péril. Ainsi, en 1865, la loi visant à protéger l’élevage frison fut abrogée et les importations de chevaux lourds, plus aptes à tracter les machines agricoles, furent permises.

C’est en plein cœur de la crise, en 1879, que le stud-book du Frison prit naissance, grâce à deux nobles nostalgiques, C. Van Eyzinga et A.J Velligen, que suivirent des paysans fidèles à leurs chevaux traditionnels. Ils regroupèrent les trois seuls étalons frisons qui restaient encore dans une vaste bâtisse (De pauww 1, le premier étalon approuvé par le FPS, Regent 55, et Alva 113). Malgré tous leurs efforts, il ne restait en 1913, outre quelques centaines de juments, que trois étalons âgés, dont l’étalon Alva 113, mort en 1915, qui fut le premier étalon « preferent » (prédicat décerné à un sujet ayant contribué à l'amélioration de la race) et qui fut l’un des quatre pères de la race du Frison actuel.

Constitués en société, les plus passionnés se mobilisèrent alors pour sauver la race et sélectionnèrent Paulus et Prins, deux étalons qui deviendront deux piliers des lignées de l’élevage actuel.

Au XXe siècle, le frison traversa la Première Guerre mondiale en subissant beaucoup de pertes. Il avait pour charges des canons montés sur char, ce qui le rendit sensiblement plus fragile au développement de la race. Cependant, il restait quelques milliers de chevaux à la fin des années 1940. Ainsi, il n'y eut plus que trois étalons aptes à la reproduction, Ritske, Tetman, et Age.

Dans les années 1960 à 1970, le Frison fut menacé en raison de l’engouement immodéré pour le Pur-sang anglais. Ses défenseurs échappèrent de justesse à ce danger en l’exposant à la consanguinité plutôt qu’aux croisements inopportuns. Il se révéla alors excellent aux épreuves d’attelage, en 1972 et cela lui valut d’être à nouveau au cœur d’une nouvelle vague de popularité.

Le cheval frison est aujourd’hui une figure emblématique de l’histoire hollandaise, et il est le seul cheval habilité à conduire l’attelage de la reine Beatrix, marraine de l’association royale du stud-book du frison (FPS), lors de l'ouverture de la session annuelle du parlement hollandais.

La race des frisons est reconnue par les Haras nationaux français depuis 2004.

Source : Le Frison, l'or noir des chevaux, Chevaux de rêves, éditions Larivière, pp. 12



les frisons

18:19, 01/09/2007 .. 1 commentaires .. Lien

Caractéristique:

taille:1,60m ou plus

poids:600kg a 800kg

robe:noire avec une étoile sur le front tolér chez les jument.Des crins qui grandissent au fil du temps et des fanons importants.Ce cheval est tout droit sortie du moyen age.



coquin

17:38, 28/08/2007 .. 3 commentaires .. Lien

Fiche d'identité de mon cheval:

nom:coquin v

race:poney

sexe:male,hongre

robe:bai

naissance:25 avril 1990,Dans la manche

par:fazay(arabe)

et:tamis(poney)



17:31, 28/08/2007 .. 2 commentaires .. Lien
,je m'apelle cinaelle ispa,cina83,je suis galops 2 et ce blog va parler exclusivement de mon cheval coquin 5 et des frisons.

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